Neoguri – 8 juillet 2014

Japan Meteorological Agency

Image 1.  Précipitation credit: Japan Meteorological Agency.

Prévision : Weathernride_Heoguri_09072014

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Oeil de Neoguri
Visuel peu fréquent sur la partie nord de l’oeil. l’ombre portée des nuages implique un différentiel dasn l’expension vertical des nuages avec une ligne de tote beauté.
Pas d’explication.


Image.  tweet de l’astronaute Alexander Gerst – 7am EDT 8 juillet 2014. Neoguri : cyclone catégorie 3 .


Image 3. ESA astronaut Alexander Gerst tweeted this photo of Typhoon Neoguri’s “cloud cliff” from the International Space Station at 5am EDT July 8, 2014. At the time, Neoguri was a Category 3 typhoon with 125 mph winds.


Image 4 .  Tweet de  Reid Wiseman –  5:55 pm EDT 7 juillet 2014. Nagori  :cyclone catégorie 3.


Image 5.  Image Infra rouge de Neoguri – 12:53 am EDT 7 juillet 2014 credit: Dan Lindsey, NOAA/CIRA.

Les différents shapes de surf

Article original

Les différents types de planche

SHORTBOARD

EVOLUTIVE, HYBRIDE

FISH

MINI-MALIBU

LONGBOARD

GUN

 

OUTLINE

L’outline peut être défini par la ligne extérieure d’une planche de surf, sa forme lorsqu’on la regarde de dessus. Cette forme est le résultat d’une alchimie entre longeur et largeur, le positionnement du wide-point (ou maitre bau, à savoir le point le plus large de la planche) et sans oublier la forme du tail. Parmi d’autres valeurs, l’outline est la carte d’identité d’une planche, il détermine son comportement.
Plus les courbes sont longues et effilées, plus une planche est destinée à des vagues creuses. A contrario, un outline plus rond orientera la planche vers des vagues plus molles et généralement plus petites.

LONGUEUR

En suivant la latte d’une extrémité à l’autre, on obtient la longueur de la planche, et non pas en mesurant sa hauteur à la verticale. Exprimée en centimètres ou en pieds-pouces, la longeur est trop souvent l’unique référence parmi les surfers. Restent des règles de base, à savoir qu’une planche longue flotte mieux et plus longtemps une fois lancée, mais tourne et accélère moins vite qu’une planche courte.

LARGEUR

Il n’est pas difficile de comprendre qu’une planche large flotte mieux. Sa surface importante capte mieux l’énergie des vagues, un avantage dans le petit surf poussif. En revanche, une planche large flotte alors trop au dessus de l’eau lorsque la vitesse est importante (vagues puissantes) et perd alors en maniabilité.

A l’inverse, une planche étroite offre moins de portance donc se destine à des vagues puissantes. Peu large, elle facilite le passage d’un rail à l’autre, offrant beaucoup de contrôle.
La largeur avant

Mesurée à un pied (30,5 cm) de l’extrémité avant de la planche, cette cote peu connue des surfers permet d’affiner le comportement de la planche. Elle reflète les mêmes principes que la largeur maximale : plus de largeur à l’avant, plus de flottabilité (rame et départ aisés); à l’inverse, plus c’est étroit et plus la pénétration et la tenue sur le rail sont meilleures.
La largeur arrière

Mêmes conséquences qu’à l’avant : un arrière large augmente la flottabilité, lors de la rame, au départ et génère de la vitesse dans les vagues molles et/ou petites. A l’inverse, un arrière étroit offre moins de portance sur les sections molles de la vague. Mais dès que la vitesse augmente, il apporte une accroche bien meilleure dans la vague, et un passage sûr d’un rail à l’autre.

LE MAITRE BAU (wide point)

Il s’agit de la largeur maximale d’une planche mais outre sa valeur, c’est son emplacement qui définit la maniabilité. Placé en dessous du milieu, il permet à la planche de virer court facilement. Placé au dessus, il allonge les courbes et se destine donc aux grosses vagues pour priviligier le contrôle.

TAIL

La forme du tail vient compléter l’outline de la planche et doit être en accord avec le mouvement donné par les autres valeurs de cet outline. Les multiples formes de tail sont avant tout des répartitions différentes de la surface terminale de la planche. Pour une planche destinée aux petites vagues pas très creuses, de la surface est nécessaire pour générer de la vitesse grâce à la portance. On préfèrera un tail “large” dit square ou encore un squash, dont les deux angles (plus ou moins vifs ou adoucis) offrent deux points de pivot idéaux pour des manœuvres serrées typiques du surf de petites vagues.

Plus la taille de la vague augmente, plus elles sont creuses, plus il faudra diminuer la surface du tail. La vague génère suffisamment de puissance pour surfer vite et c’est désormais le contrôle de cette vitesse qui importe. Du squash tail, on peut passer à sa version réduite, le baby squash, ou plus courant, au round pintail. Le round pin offre toujours une surface importante et surtout beaucoup de douceur dans le passage d’un rail à l’autre, tout simplement à l’image de sa forme. Il peut se révéler adapté dans des petites vagues pour des gabarits légers, mais le plus souvent c’est un shape de tail qui s’épanouit dans les vagues de tailles moyennes (1m50 à 2m-2m50).

Au delà, le pintail s’impose. Sa surface réduite au minimum n’apporte que très peu de poussée, mais cette faible largeur lui permet de fendre la vague et d’apporter “la prise de carre” nécessaire au surf de gros ou de vagues très creuses.

D’autres tails alternatifs existent, offrant des compromis entre le squash-square et le pintail. Le fishtail et le swallow tail proposent des surfacent presque aussi importantes qu’un tail carré lorsque la planche évolue à plat, et une fois sur le rail, ces tails “en deux morceaux” se comportent à la façon d’un pintail effilé et aux angles aigus. Evitez donc les combinaisons entre tail de grosses vagues et planche de petites vagues.

 

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